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Désastres, changement climatique et Accord de Paris

La gestion des désastres liés au changement climatique et la mise en place de stratégies d’adaptation sont des éléments clés de la prévention et de la reconstruction. Cette dernière doit tenir compte des leçons tirées et notamment des vulnérabilités révélées par la catastrophe. C’est sur ce sujet que nous intervenions il y a quelques années à Washington, lors de la Conférence annuelle « Sciences et Environnement », ainsi qu’à Atlanta dans le cadre des Conférences France-Atlanta. La décision du Président américain de sortir de l’Accord de Paris nous apparait désastreuse. Annoncée au début de la saison des typhons et des feux de forêt aux Etats-Unis, ainsi que dans une conjoncture de désastres toujours plus dévastateurs à travers le monde – et alors que les grandes agences américaines de réponse aux désastres (FEMA, OFDA et USAID) sont sans dirigeants – cette décision est assez irresponsable.

Suite à notre présence à Hyogo, Sendai et à la COP 21, nous nous sommes rendus à Cancun fin mai, au sein de la délégation française, afin de participer à deux conférences internationales, l’une pilotée par l’Organisation météorologique mondiale sur les risques climatiques et les systèmes d’alerte, et l’autre par le Bureau des Nations Unies pour la prévention des catastrophes (UNISDR). Les suites à donner à la conférence de Sendai et les cadres d’actions de gestion des désastres qui renforcent le cadre de Hyogo y ont notamment été abordés.

Nous avons également participé aux discussions sur l’initiative CREWS (Climate Risk and Early Warning System) lancée en décembre 2015 et fait ressortir l’importance d’une implication optimale des sociétés civiles ainsi que de la prise en compte des dynamiques complexes liées aux désastres en cascade et aux interactions entre conflits et catastrophes. Cela a également été l’occasion de rappeler le rôle majeur des mécanismes de protection civile et le des instances municipales dans la gestion des catastrophes.