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La revue du Groupe URD

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Jean-Bernard Veron
Responsable de la cellule prévention des crises et sortie de conflits à l’AFD

Jean-Bernard Veron
Responsable de la cellule prévention des crises et sortie de conflits à l’AFD

Le Groupe URD fête cette année ses 20 ans. Pouvez-vous vous présenter et nous en dire plus sur le rôle que vous avez pu jouer dans l’histoire du Groupe URD ?

Je suis à l’Agence Française de Développement (AFD), où j’ai eu plusieurs postes, et suis aujourd’hui responsable de la Cellule prévention des crises et sortie de conflits. Je travaille, entre autres, sur les problématiques d’interface entre l’urgence, la réhabilitation et le développement (LRRD, Linking Relief Reconstruction and Development), ce qui m’amène à être souvent en relation avec le Groupe URD.

Si vous deviez décrire brièvement/en un mot le Groupe URD ?

J’estime que dans le domaine du LRRD, le Groupe URD est aujourd’hui le seul think-tank français qui tienne un peu la route.

Quelle est votre perception du Groupe URD ? Comment percevez-vous son rôle, son positionnement, ses spécificités ?

Le Groupe URD jouit d’une expérience importante et diversifiée dans les domaines de l’évaluation et de la formation. Il est également, comme déjà dit, bien positionné sur le LRRD. C’est d’ailleurs sur cette thématique qu’il a vraiment percé et qu’il a réussi à se faire reconnaître (aussi bien lors de crises sécuritaires que dans le cas de catastrophes naturelles, par exemple après le Tsunami de 2004 en Asie ou le tremblement de terre en Haïti en 2010).

Avez-vous une anecdote à partager ?

J’ai eu l’occasion de faire plusieurs missions avec François Grünewald. Je me souviens notamment d’une mission au Cambodge, où nous voulions consulter notre courrier électronique dans un café Internet. Nous étions tous les deux sur le même ordinateur, et nous avons fini par bloquer l’ordinateur. Le patron nous a passé un savon et nous en sommes sortis « la queue entre les jambes » et sommes allés boire une bière dans un café voisin, histoire de nous consoler.

Comment envisagez-vous le futur du Groupe URD ? Quels sont vos souhaits pour l’avenir ?

Mon premier souhait est que le Groupe URD continue d’exister et qu’il reste positionné sur ce qui fait son excellence, à savoir le lien urgence-développement.

Il faudrait peut-être que François se fabrique un « François bis » pour que le Groupe URD ne soit pas à ce point dépendant de lui, toujours aux quatre coins du monde.

Pour conclure, j’ai la plus grande admiration pour le Groupe URD et plein d’amitié pour François.