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Focus bibliographique sur la réduction des risques de catastrophes naturelles (DRR)

  Sommaire  

 Conseils de lecture

GLOBAL NETWORK OF NGOs
Building disaster resilient communities : Good practices and lessons learned
INTERNATIONAL STRATEGY FOR DISASTER REDUCTION ; UNDP ; NATIONS UNIES, juin 2007. 56 P.
Cette publication met en valeur le rôle essentiel joué par les ONG dans la lutte contre les risques de catastrophe au niveau des collectivités locales. Il plaide pour une action accrue de la communauté axée sur la réduction des risques et la réduction des impacts du changement climatique, et vise à stimuler plus d’intérêt chez les donateurs et bailleurs. À cette fin, près de 100 études de cas ont été collectées à travers les membres du Réseau de différentes parties du monde. Les processus clés et les « bonnes pratiques » ont été rassemblées dans cette publication. La plupart des bonnes pratiques ont été ou sont mises en œuvre par des ONG locales, avec l’appui d’ONG internationales, des donateurs et des organisations régionales, l’un des critères de sélection des pratiques était leur potentiel de reproduction. Tous les cas concernent des catastrophes et des communautés vulnérables.
A télécharger sur : http://www.unisdr.org/eng/about_isdr/isdr-publications/06-ngos-good-practices/ngos-good-practices.pdf

Développement de systèmes d’alerte précoce : Une liste de contrôle
INTERNATIONAL STRATEGY FOR DISASTER REDUCTION, FEDERAL FOREIGN OFFICE, NATIONS UNIES, 2006. 10 P.
Actes de la troisième conférence internationale sur les systèmes d’alerte précoce organisée par le Gouvernement allemande.
L’alerte précoce est un élément essentiel dans la prévention des risques de catastrophes. Elle permet d’éviter les pertes humaines et de réduire l’impact matériel et économique des catastrophes. Pour être efficaces, les systèmes d’alerte précoce doivent impliquer activement les communautés exposées, faciliter la formation du public et le sensibiliser, diffuser efficacement les messages et les avertissements et veiller à entretenir un état de préparation constant. La Troisième conférence internationale sur les systèmes d’alerte précoce qui s’est tenue à Bonn, en Allemagne, du 27 au 29 mars 2006, a permis de présenter de nouveaux projets innovants dans le domaine de l’alerte précoce et de discuter des risques naturels dans le monde entier et comment leurs impacts peuvent être réduits par la mise en place d’un système d’alerte précoce axé sur la population. La liste de contrôle, qui est structurée autour des quatre éléments clés des systèmes d’alerte précoce efficaces, est une simple liste des principaux éléments et actions auxquels les gouvernements nationaux et les organisations communautaires peuvent se référer au moment de développer ou d’évaluer des systèmes d’alerte précoce, ou simplement pour vérifier que des procédures décisives sont en place. Il n’est pas considéré comme un manuel de conception complet mais plutôt comme un outil de référence pratique et non technique garantissant la mise en place des principaux éléments d’un système d’alerte précoce.
A télécharger sur : http://www.unisdr.org/ppew/info-resources/ewc3/checklist/French.pdf

BAAS, Stephen ; RAMASAMY, Selvaraju ; DEY DEPRICK, Jenny ; BATTISTA, Federica
Disaster risk management systems analysis : A guide book
FAO, janvier 2008. 68 P.
L’inquiétude internationale face à la fréquence et à la violence des désastres naturels en raison des facteurs rattachés aux changements climatiques donne une impulsion forte dans beaucoup de pays pour mettre des politiques spécifiques en place et des mesures : juridiques, techniques, financières et institutionnelles afin de réduire la vulnérabilité des individus et des communautés. Il est en effet essentiel de lier « Disaster Risk Reduction » (DRR) à des systèmes de « Disaster Risk Management » (DRM) via des acteurs clés et une meilleure coordination à tous les niveaux : gouvernement, secteur privé et société civile. Les expériences de terrain de FAO avec DRM, soutenu par les études normatives, ont révélé qu’il y a peu d’instruments pratiques disponibles pour guider l’analyse nationale et les systèmes institutionnels locaux dans l’objectif de concevoir des stratégies de DRR pertinentes. Ce guide essaie ainsi de remplir ce vide en fournissant un ensemble d’outils visant à évaluer des structures existantes et des capacités locales et pour améliorer l’efficacité de systèmes DRM et de DRR dans les planifications de développement. Il tente d’améliorer la compréhension des forces, faiblesses et opportunités autours du DRR
A télécharger sur : ftp://ftp.fao.org/docrep/fao/010/ai504e/ai504e00.pdf

UNDP INDIA
Good practices in community based disaster risk management : GOI-UNDP Disaster risk management programme (2002-2009)
UNITED NATIONS DEVELOPMENT PROGRAMME ; GOVERNMENT OF INDIA, 77 P.
Les pouvoirs publics indiens et le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) montent en collaboration des programmes de prévention des catastrophes au niveau national et régional. Ces programmes sont mis en place dans des régions où la vulnérabilité des populations est forte et sont axés sur une base communautaire avec une approche sexo-spécifique. Les acteurs de ces programmes travaillent notamment sur la sensibilisation, le renforcement des capacités et la préparation à la gestion des risques de catastrophe au niveau communautaire, local et régional.
Ce rapport traite de la genèse du projet et de son déroulement. On constante à travers ce document que ces programmes de gestion des catastrophes visent à renforcer des objectifs sociaux, économiques et de développement et qu’ils n’existent pas de modèle de disaster risk management (DRM) unique pour l’ensemble du pays. A noter, diverses initiatives menées dans le cadre du Programme DRM sont considérés comme des pratiques novatrices, non seulement en Inde mais également dans d’autres pays comme le Bhoutan, les Maldives, etc.
A télécharger sur : http://data.undp.org.in/dmweb/GdPracticesinCBDRM.PDF

BENSON, Charlotte ; TWIGG, John ; ROSSETTO, Tlziana
Tools for mainstreaming disaster risk reduction : Guidance notes for development organisations
PROVENTION CONSORTIUM, janvier 2007. 178 P.
Le processus de développement ne réduit pas nécessairement la vulnérabilité aux risques naturels. Au lieu de cela, on peut involontairement créer de nouvelles formes de vulnérabilité, ou aggraver celles qui existent déjà, ce qui entrave les efforts visant à réduire la pauvreté et promouvoir la croissance, avec parfois des conséquences tragiques. Depuis la fin des années 1990, il y a eu une reconnaissance croissante de ce besoin de réduire les risques de catastrophe dans tous les secteurs du développement. Ce document soutient ce processus, en fournissant une série de 14 notes d’orientation à l’intention des organisations de développement afin qu’elles adaptent leurs programmes et soient inciter via des outils spécifiques à les évaluer. Ils se concentrent plus particulièrement sur où et comment prendre en compte les préoccupations environnementales, en s’assurant que des risques de catastrophe et les possibilités liées à la réduction des vulnérabilités sont correctement et systématiquement pris en compte dans les pays exposés à des dangers.
A télécharger sur :
http://www.proventionconsortium.org/themes/default/pdfs/tools_for_mainstreaming_DRR.pdf

SHAW, Rajib
Indigenous knowledge : Disaster risk reduction : Policy note
EUROPEAN UNION ; ISDR ; KYOTO UNIVERSITY ; SEEDS, 2009, 18 P.
Les connaissances autochtones sont le fondement des pratiques d’adaptation des communautés. Elles ont aidé les collectivités à survivre aux catastrophes naturelles au cours des siècles derniers. La région Asie-Pacifique en est particulièrement riche. Bien que ces pratiques locales soient fondées sur de solides principes d’interaction entre les humains et la nature, le contexte politique de gestion des catastrophes dans la plupart des pays de la région a évolué et le principe de gouvernance a pris toute sa place. Les systèmes d’intervention d’urgence en fonction des modèles de gestion des catastrophes adoptés par l’ouest ont généralement occulté la gestion autochtone des risques de catastrophes.
Les initiatives récentes pour l’élaboration de plans d’urgence nationaux et locaux de gestion dans de nombreux pays de la région ont reconnu cette limitation. Pour autant, en dépit des investissements accrus dans le domaine de la gestion des catastrophes au cours des dernières décennies, les pertes continuent à augmenter. Il existe un fossé évident entre les pratiques et les politiques. La nécessité de combler cette lacune par une reconnaissance suffisante du domaine des connaissances autochtones et locales en terme de capacités de réaction est de fait urgente. Ce sont les connaissances et les actions communautaires appropriées qui sont de toute évidence la base pour une formulation politique. Le présent rapport nous rappelle aussi que les savoirs autochtones peuvent être difficiles à définir et à identifier, étant donné que dans de nombreux cas, il apparaît davantage comme un mode de vie plutôt qu’un ensemble d’initiatives spécifiques ou d’outils. Cela dit, il existe un grand nombre de pratiques individuelles qui peuvent être mis en relief et inscrit comme des mécanismes de réduction des catastrophes.
Ce rapport nous présente tous les enjeux et les dilemmes de cette intégration au niveau politique via de une mise en valeur concrète de bonnes pratiques.
A télécharger sur : http://www.preventionweb.net/files/8853_IKPolicyNote.pdf

CLIMATE AND DISASTER RESILIENCE INITIATIVE, SHAW, Rajib
City profile : Climate and disaster resilience : Banda Aceh, Bangkok, Colombo, Danang, Dhaka, Hanoi, Ho Chi Minh, Hue, Lloilo, Makati, Mumbai, San Fernando, Sukabumi, Suwon, Yokohama
KYOTO UNIVERSITY ; RTF-URR ; CITYNET ; UNISDR ; UNITED NATIONS UNIVERSITY, 2009. 36 P.
65 à 90% des activités économiques de la plupart des pays asiatiques sont concentrées dans les zones urbaines. Les villes de ce continent connaissent une croissance exponentielle due notamment à une migration des populations tentant d’échapper aux risques négatifs du changement climatique. Cette étude réalise une analyse comparative de 15 villes asiatiques, aussi bien des mégapoles que des villes moyennes et petites villes, afin de confronter leur gestion et la récupération au stress qu’engendrent les changements climatiques sur ces aires touchées notamment par des cyclones, des inondations, des vagues de chaleur, des sécheresses, des fortes inondations et des glissements de terrain. L’étude établit ainsi, grâce à une collecte d’informations et l’analyse de questionnaires, une cartographie de la résilience pour chaque ville examinée, carte qui prend en compte la violence rencontrée dans ces villes, les aspects sociaux, économiques, institutionnels et naturels. Les conclusions de ce document apportent également des propositions politiques à mettre en place pour une meilleure gestion du stress urbain lié au changement climatique.
A télécharger sur : http://www.preventionweb.net/files/8168_cityprofilelowresolution.pdf