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| Accueil - Actualités des recherches du Groupe URD |
| Etude sur l'amélioration des diagnostics (principe 6 de la GHDI) et sur le renforcement de la participation des populations (principe 7 de la GHDI) dans l'action humanitaire |
L'objectif de cette étude est d'élaborer des recommandations pour l’amélioration des capacités de diagnostic (principe 6 de la GHDI) et pour le renforcement de la participation des populations affectées (principe 7 de la GHDI).
Le principe 6, qui invite les bailleurs à "allouer les financements humanitaires en proportion des besoins et sur la base d’évaluation de ces besoins" et le principe 7, qui invite "les organismes chargés de l’exécution de l’aide humanitaire à assurer, dans toute la mesure du possible, une participation adéquate des bénéficiaires à la conception, à la mise en œuvre, au suivi et à l’évaluation de la réponse humanitaire".
Ces sujets rejoignent les préoccupations de la DAH qui souhaite dynamiser la réflexion, au sein de la GHDI, sur ces thématiques centrales. |
| Etude sur la dépendance des fermiers à la culture d'opium au Badakhshan |
Etude réalisée par le Groupe URD pour UNODC de décembre 2007 à janvier 2008, intitulée " Rapid assessment in Badakhshan Province".
Les analyses et enquêtes menées visaient à identifier les besoins immédiats et prioritaires des paysans en situations vulnérables, impliqués ou susceptibles de l'être dans la culture de l'opium dans trois districts de la province du Badakhshan.
L'objectif était de formuler des recommandations pour le partenariat entre UNDOC et WFP |
| Le Projet Kaifiat |
Dans le contexte afghan, les enjeux de consolidation de la paix sont étroitement liés à l’amélioration des conditions de vie des populations. L’approche strictement basée sur une intervention militaire a montré ses limites et les populations éprouvent le besoin de voir se concrétiser les « dividendes de la paix ». L’objet du projet consiste en l’amélioration de la qualité des interventions des acteurs internationaux et nationaux, afin de contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations.
Le projet KAIFIAT (qui signifie QUALITE en dari) est la deuxième phase du projet LRDD (Linking Relief Rehabilitation and Development) mené par le Groupe URD de 2004 à 2007. Il est financé par le MAE français (MAIIONG) et a débuté en mars 2007 pour une période d’un an.
Le projet Kaifiat a pour objectif le renforcement des capacités d’analyse et d’intervention des acteurs, et la capitalisation d’expériences pour l’amélioration de la qualité du service rendu aux populations afghanes.
Ce projet vise à (i) renforcer les capacités des acteurs pour l’analyse, la conception, la mise en œuvre et le suivi des projets; (ii) mettre en place une plateforme d’apprentissage collectif grâce à un partage d’expériences, de bonnes pratiques et de capitalisation.
Sur la base d’une forte interactivité (élaboration de la demande, soutien logistique, participation aux formations et aux expérimentations méthodologiques, etc.), l’objectif est de travailler avec : des ONG françaises (Solidarités, MADERA, GERES) et internationales (Afghan Aid, Oxfam, Concern) implantées en Afghanistan, des ONG Afghanes (CCA, NPO-RRAA), des ministères afghans (ministères de la réhabilitation et du développement rural, de l’agriculture, de l’eau et de l’énergie, de la santé, etc.), des agences des Nations Unies (UNAMA, PAM, FAO), des bailleurs (ambassade de France, SDC, Délégation de la Commission Européenne à Kabul ainsi que le bureau d’ECHO en Afghanistan), etc.
Dans la droite ligne du mandat du Groupe URD et de son approche méthodologique basée sur le cycle de l’apprentissage, le projet KAIFIAT propose des travaux de recherche, d’évaluation et de formation.
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| L'humanitaire et son interaction avec les acteurs militaires |
Dans le cadre des réflexions sur les relations entre humanitaires et militaires et du suivi des réformes des Nations Unies, le Groupe URD vient de réaliser deux études pour le compte de la DAS du ministère de la défense français.
Une de ces études porte sur les réformes de l'ONU et les agendas d'intégration, l'autre sur les flux d'informations entre civils et militaires dans les contextes de crise.
Les réunions de restitution concernant deux des trois études se dérouleront en salle Koëning au Ministère de la Défense le 29 janvier 2008:
- à 14h pour l'étude constituant le lot n°1, intitulée "le partage d'information entre militaires et humanitaires est-il possible? Exemple de l'évaluation des besoins des populations sinistrées"
- à 16h pour l'étude constituant le lot n°2, intitulée "La réforme du système humanitaire des Nations Unies"
Chaque réunion donnera lieu à une présentation par l'équipe de recherche qui a réalisé l'étude (du Groupe URD) des principaux résultats et recommandations qui en sont issus. Ces restitutions s'accompagneront d'un débat sur les principaux enseignements à en tirer.
Ces restitutions sont ouvertes. Les participants sont priés de bien vouloir confirmer leur présence au préalable, par courriel (rose.galey@defense.gouv.fr) ou par téléphone (01 42 19 88 62 ou au 01 42 19 62 70).
Le Groupe URD mène une étude pour le Ministère de la Défense français sur le thème: "L'humanitaire et son interaction avec les acteurs militaires".
Cette étude se concentre sur deux aspects:
- Lot 1 : "Le partage de l'information entre militaires et humanitaires est-il possible ? Exemple de l'évaluation des besoins des populations sinistrées";
- Lot 2 : "La réforme du système humanitaire des Nations Unies".
La présente série d’études s’appuie sur l’analyse de l’évolution des conflits et des réponses internationales à ces situations durant ces deux décennies de l’après guerre froide. On constate notamment l’augmentation du nombre d’interventions extérieures des armées dans le cadre de la gestion de conflit ou d’opérations humanitaro-logistiques de grande ampleur ainsi que l’évolution des caractéristiques des conflits avec l’implication croissante d’acteurs civils dans ces conflits et dans l’action humanitaire. A côté de cela, l’importance qu’accorde l’opinion publique aux images de besoins humanitaires et la réaction croissante des pouvoirs publics à cette interpellation ont conduit à une augmentation et une diversification des intervenants dans le secteur humanitaire et à un rôle accru confié dans ce domaine aux militaires.
Dans ce cadre les acteurs humanitaires et militaires sont amenés à se côtoyer de plus en plus fréquemment. Cependant cette proximité ne doit pas faire oublier les différences structurantes entre ces deux types d’acteurs :
- Des natures différentes : émanation de la société civile pour les ONG, bras armé du politique pour les militaires ; de ces natures différentes découlent des responsabilités et mandats diversifiés ;
- Des compréhensions différentes de l’aide humanitaire : finalité pour les uns, moyen au service de l’atteinte d’objectifs politiques pour les autres (cf. doctrine des ACM) ; parfois recouvrement de fonction quand une opération militaire a pour but de sécuriser une zone ou d’apporter des moyens logistiques importants au service de la finalité humanitaire ;
- Des domaines d’expertise et des compétences différentes assortis de moyens logistiques et humains contrastés ;
- Des modes de prise de décision et de gouvernance différents.
Le lot N°1 s’attache aux éléments clés de l’élaboration de la connaissance des contextes, des besoins des populations et des risques ainsi qu’au partage d’informations (avec possible partenariat autour de ce besoin) dans les situations où humanitaires et militaires se retrouvent ensemble sur le terrain.
Le lot N°2 s’attache à la compréhension des éléments clés de la réforme de l’appareil des Nations Unies et notamment de son système humanitaire.
Depuis plusieurs années, l’appareil des Nations Unies a entrepris des réformes importantes tant dans ses mécanismes de gestion des crises que dans son système de réponse aux besoins humanitaires. Ces deux grandes réformes ont déjà commencé à modeler le secteur et vont sans doute continuer d’avoir dans l’avenir des impacts importants sur les acteurs de la réponse aux crises et, notamment, sur les relations civilo-militaires.
Il s'agira de
réfléchir aux risques et opportunités, dans le cadre des différents mécanismes internationaux et européens, des présentes réformes. La question plus spécifique des mécanismes de coordination et d’intégration de l’outil militaire sera étudiée, à partir des objectifs de cette fonction " coordination", de la diversité des acteurs et du nécessaire respect des principes humanitaires. Les paramètres à prendre en compte seront, entre autres, le type de crise (conflit, crises complexes, catastrophes naturelles, etc.) et les contextes politiques dans lesquels elles se déroulent, la gravité des besoins à couvrir et les risques à prendre. Ces paramètres permettront de donner au final les « balises de repérage » pour des questions évidemment très complexes qui se posent dans des contextes à la fois très diversifiés et potentiellement dangereux.
Dans le cadre de cette étude, les principales parties prenantes seront consultées, à savoir les différentes branches du gouvernement français impliquées, le système des Missions Intégrées et les agences des Nations Unies, le mouvement Croix-Rouge, des ONG françaises, anglo-saxonnes et espagnoles, des bailleurs bilatéraux et autres acteurs multilatéraux, comme l'OTAN, la Commission Européenne, etc. |
| Le Projet Qualité au Portugal |
L’analyse des résultats de la réponse humanitaire portugaise d’urgence dans les pays affectés par le Tsunami le 26 Décembre 2004, a conduit la plateforme des ONG portugaises à créer le GAHE (« Grupo de Ajuda Humanitária de Emergência »), groupe réunissant les ONG portugaises intervenant dans les situations humanitaires d’urgence.
L’aide humanitaire d’urgence est un axe de la coopération peu significatif au Portugal et qui ne constitue pas une priorité pour la majorité des acteurs de la coopération. Le Portugal reste périphérique à cette forme de réponse aux situations de crise, si ce n’est quelques exceptions motivées par un afflux médiatique. L’action des acteurs portugais est, de manière générale, caractérisée par un manque de moyens, de procédures et d’expériences qui affectent la coordination entre acteurs, le niveau et la qualité de la réponse humanitaire.
Le GAHE a fait appel au Groupe URD dans le but d’approfondir la connaissance des méthodes et instruments de travail, améliorer la qualité et la capacité de la réponse humanitaire portugaise.
Ce projet comprend plusieurs volets :
- Une analyse de la typologie des organisations portugaises intervenant lors de situations humanitaires d’urgence, les instruments et les méthodes utilisés, et les difficultés rencontrées lors de l’application de ces instruments ;
- Une formation issue des résultats de cette analyse ;
- La création d’un fonds d’urgence mixte (privé et public).
Le projet a commencé début Septembre et s’achèvera en Janvier 2008.
Depuis septembre, la présence d’un expert du groupe URD à Lisbonne a permis d’établir une première analyse des ONG portugaises, de leurs difficultés et de leurs besoins, de leurs motivations et disposition, ainsi qu’identifier la place donnée par la société civile et le gouvernement portugais aux ONG en tant qu’acteurs humanitaires.
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| Le Projet Qualité en Espagne |
Ce projet de recherche est un partenariat de six mois avec la structure espagnole IECAH (‘Instituto de Estudios sobre Conflictos y Acción Humanitaria’, institut d’études sur les conflits et l’action humanitaire), membre du réseau ALNAP. Il comprend une série de quatre activités liées à la qualité de l’action humanitaire:
- Diagnostic des pratiques Qualité chez les acteurs humanitaires espagnols ;
- Conférence sur la qualité dans l’action humanitaire ;
- Formation au COMPAS Dynamique® ;
- Traduction du livre ‘Evaluating humanitarian action’ (ALNAP, 2001) et du tutorial COMPAS Dynamique® |
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