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Ne tirez pas sur l’ambulance !!!
Les humanitaires ne sont ni des ennemis à abattre, ni des
marchandises à vendre.
Pourtant,
la récente attaque de la maison des employés des
Nations
unies à Kaboul démontre que les acteurs de l’aide
en
général et l’ONU en particulier sont clairement
considérés comme des parties au conflit. En
Somalie, la
guerre entre le gouvernement de transition et les groupes d’opposition
a fait exploser les prix des milices : ceux qui n’ont pas
accès
aux rentrées lucratives de piratage cherchent d’autres
sources
de revenus, et l’industrie des otages rend la présence sur
le
terrain extrêmement risquée. Au Darfour, la prise
d’otages
vise sans doute plus un but politique qu’une simple entrée
d’argent, tandis que les récents
évènements au
Tchad et en RCA demandent encore une analyse fine.
Autour de ces situations, différentes démarches
existent ...
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François Grunewald
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Afghanistan :
chronique d’un échec annoncé
Au lendemain de la chute des Talibans la guerre semblait
pratiquement gagnée. Huit ans plus tard, le spectre de la
défaite hante les esprits. Pourquoi ? Entre postulats de
départ erronés et choix tactiques aux effets
dévastateurs, l’Afghanistan est aujourd’hui au bord du
gouffre,
au bord d’une nouvelle guerre civile. |
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L’impact socio-économique de la
présence de la
communauté internationale dans la ville
d’Abéché
Pour répondre à la situation à l’Est
du Tchad,
la plupart des acteurs humanitaires ont ouvert des bureaux à
Abéché. L’installation, très
significative
à partir de 2006, des acteurs humanitaires et militaires
dans
cette ville a provoqué un changement
socio-économique
notable qui aggrave les conditions de vie, déjà
fragiles,
d’une grande partie de la population. Cette situation est d’autant plus
frustrante pour la population autochtone d’Abéché
qu’elle
ne profite pas des interventions des acteurs humanitaires.
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La ville,
refuge pour les déplacés internes ?
La fin de la guerre froide a laissé la place à un
monde
fractionné. Le nombre des déplacés
internes
répertoriés augmente dramatiquement depuis la fin
des
années 1980, reflet de crises complexes où les
populations civiles sont de plus en plus exposées. |
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La
reconstruction post crise dans les villes, cas de l’Afghanistan
Urbanisations incontrôlées, fonciers
spoliés,
expertises et outils urbanistiques obsolètes, l’Afghanistan
cumule les impacts et facteurs de crises dans des villes aux
identités pourtant bien ancrées mais aux
gouvernances
inexistantes ou biaisées. Où en est le processus
de
reconstruction sur le secteur urbain ? Que font les acteurs
internationaux présents et que pourrait-il y être
fait ? |
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Urgence et
Education : la nécessité de l’école en
période de crise
En 2009, la moitié des enfants non scolarisés du
monde vivent dans des zones de conflits. Il y a urgence à ce
que
la communauté internationale, les organisations de
solidarité et bailleurs comprennent l’importance et la
nécessité d’avoir des écoles qui
fonctionnent dans
les situations de crise et de début de reconstruction, et
qu’ils
agissent dans ce sens, comme le montre l’exemple de la
création
d’écoles dans les sites de déplacés
à l’Est
du Tchad. |
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Généraliser
l’environnement au sein de l’action humanitaire
Ignorer les risques environnementaux et ne pas intégrer
suffisamment ces considérations dans les
opérations de
secours peut réduire l’efficacité de
l’intervention en
causant davantage de morts, de déplacements, de
dépendance à l’aide et de
vulnérabilité.
Bien que ce lien ait été documenté
dans des
études de cas et soit communément admis par les
acteurs
humanitaires sur le terrain, de nombreuses opportunités sont
perdues et de nombreux risques environnementaux ignorés tout
au
long de l’intervention humanitaire. Cet article présente des
moyens de répondre à ce manque et les
activités
que l’UNEP souhaite mettre en place avec ses partenaires de la
communauté humanitaire. |
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Améliorer
l’aide humanitaire : un programme transatlantique d’action
Les récents changements politiques aux Etats-Unis et en
Europe pourraient ouvrir de nouvelles opportunités pour
améliorer la coopération humanitaire. Si cela
permet de
surmonter leurs divergences passées et
d’améliorer
l’apprentissage collectif, un tel lien entre les deux continents ne
doit pas exacerber les effets négatifs de la
prépondérance « Occidentale »
du
système humanitaire actuel. Issu de réflexions
sur les
formes que pourrait prendre la coopération humanitaire, cet
article offre quelques pistes pour mieux intégrer les
leçons tirées et améliorer le lien
entre
l’urgence, la réhabilitation et le
développement. |
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Eau
et assainissement en sortie de crise : entre urgence et
développement
Le secteur de l’eau et de l’assainissement n’échappe pas aux
problématiques « classiques » qui
préoccupent
les acteurs dans la phase de sortie de crise, bien au contraire :
nécessité de disposer de diagnostics initiaux de
qualité, positionnement vis-à-vis de l’Etat,
financement
de la phase entre urgence et développement, transition
anticipée des logiques d’assistance vers un recouvrement des
coûts, coordination. Entre maillage de savoirs faire et
incompréhension réciproque, les agences
humanitaires et
de développement peuvent-elles mieux travailler ensemble ? |
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Mauvais
temps pour la planète
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La
réduction des risques
de catastrophes (DRR) |
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