La revue du Groupe URD

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Humanitaires en mouvement n°11, N° spécial " Résilience "

La résilience urbaine
Intervention de Jean-Christophe Adrian

 

 La question du logement/abri urbain

Lorsqu’il s’agit d’une catastrophe naturelle, le secteur de l’immobilier est en général le plus affecté. En effet, les gens ont besoin d’un toit au dessus de leur tête et d’un endroit où vivre ; le logement est donc une priorité suite à une catastrophe naturelle. Puisqu’il s’agit de l’un des éléments essentiels pour reprendre le cours normal de la vie, les populations ne prennent en général pas le temps d’attendre l’arrivée des renforts, et ont tendance à chercher elles-mêmes leurs propres solutions de logement.

Après le tremblement de terre, le taux de destruction du secteur immobilier en Haïti a été très élevé. Deux types de réponses très différents peuvent être distingués : la réponse de la communauté internationale et la réponse haïtienne.

Après l’urgence à proprement parler, la communauté humanitaire s’est activée à bâtir des abris transitionnels, s’occupant par la suite des réparations.

Alors que la communauté internationale s’est affairée à construire des abris transitionnels, les populations ont construit leurs propres structures temporaires, tâchant de réparer et de reconstruire leurs maisons. En dépit du fait que ces efforts individuels offraient pléthore de solutions en matière d’abris et de logement, la communauté internationale n’a pas su apporter un soutien adéquat.


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