Pour rappel, les signataires se sont engagés à :

  1. Mesurer leurs impacts et ce, de manière régulière ;
  2. Réduire leur empreinte carbone : en se fixant un objectif de réduction en accord avec les recommandations du GIEC, de -30 % d’ici à 2025 et de -50 % d’ici à 2030 ;
  3. Adapter l’action humanitaire face aux nouveaux enjeux environnementaux et climatiques ;
  4. Communiquer : rendre ces informations publiques dès que disponible, et ce, de manière annuelle ;
  5. Entraîner d’autres acteurs pour rehausser l’ambition.

Où en sont les signataires cinq ans plus tard ?

Ce rapport a pour but d’aider le reste du secteur à se poser les bonnes questions par rapport à la réduction de l’empreinte carbone des organisations, et invite toutes les organisations à s’engager !