Cette rencontre régionale de haut niveau constitue un cadre stratégique de dialogue et de concertation permettant de faire le point sur l’état de la mise en œuvre du projet, d’examiner les progrès réalisés dans les pays bénéficiaires et de définir les orientations futures visant à renforcer la résilience des systèmes agricoles et alimentaires face aux chocs climatiques, environnementaux et socio-économiques.
Présidé par les autorités compétentes, ce COPIL Régional regroupe des représentants des Etats membres, des partenaires techniques et financiers, des institutions régionales ainsi que des experts sectoriels. Les échanges portent notamment sur l’évaluation des activités en cours, l’analyse des résultats obtenus, l’identification des défis opérationnels et les perspectives d’amélioration de l’impact du projet au niveau régional.
A travers cette deuxième session du COPIL Régional, le projet RESILAC réaffirme son engagement à promouvoir une approche intégrée et durable de la résilience, en mettant l’accent sur la sécurité alimentaire, l’adaptation au changement climatique, la gouvernance régionale et l’implication des communautés locales.
La tenue de cette session à N’Djamena met en évidence le rôle central du Tchad dans la dynamique régionale du projet et témoigne de la volonté commune des pays partenaires de renforcer la coopération régionale au service d’un développement plus résilient et inclusif.
Les travaux du COPIL Régional devraient déboucher sur des recommandations clés et des décisions stratégiques destinées à orienter la poursuite de la mise en œuvre du projet RESILAC dans l’ensemble des pays concernés.
Pour rappel, le projet RESILAC a pour objectif principal de renforcer la capacité de résilience des populations par la relance économique, la cohésion sociale et la gestion durable des territoires dans les pays du pourtour du bassin du lac Tchad (Cameroun, Nigeria et Tchad).
Cofinancé par l’Union européenne et l’Agence Française de Développement, il est mis en œuvre par un Consortium, composé d’Action Contre la Faim (chef de file), de CARE et du Groupe URD, en partenariat avec le réseau du CCFD-Terre Solidaire ainsi qu’avec des organisations locales et nationales dans chacun des pays.