Malgré les tumultes que traverse actuellement l’aide internationale, le Réseau Environnement Humanitaire (REH) est toujours fortement mobilisé pour la réduction de l’empreinte environnementale du secteur.
Le réseau s’appuie pour cela sur une gouvernance solide, récemment renouvelée, qui lui permet de tenir le cap, ainsi que sur des groupes de travail toujours actifs et productifs. Par ailleurs, la transformation écologique des ONG bénéficie depuis plusieurs années d’un portage institutionnel stable, malgré la crise. Porté par sa « Déclaration d’engagement des organisations de solidarité internationale sur le climat et l’environnement », le REH s’affirme ainsi comme l’espace francophone de référence dans l’écosystème d’acteurs travaillant sur les enjeux environnementaux de l’aide internationale.
Pourtant, les progrès peinent encore à se concrétiser sur le terrain, d’autant que la crise financière conduit à des arbitrages de plus en plus difficiles. Les freins techniques, économiques, politiques ou éthiques à la transition écologique soulèvent de nombreuses questions concernant nos engagements, et appellent à dépasser une approche centrée sur le seul carbone, pour adopter une vision plus holistique. En outre, le temps de l’analyse stratégique doit maintenant laisser place à des opérationnalisations concrètes, en s’appuyant sur la force du collectif pour avancer sur ces sujets complexes et structurels.
C’est pourquoi, le COPIL du REH invite les Directions Générales des membres du REH à cette nouvelle rencontre annuelle afin de renforcer l’engagement autour d’initiatives concrètes et opérationnelles permettant de réduire l’empreinte environnementale sur le terrain.