Cette conférence fait partie d’un travail de recherche appliquée plus global sur la problématique croisée entre agriculture contractuelle, reconstruction des liens sociaux et résilience face aux chocs sécuritaires.

Les débats vont s’articuler autour de deux cas d’études :

L’exemple du Nord-Cameroun

Il s’agira de présenter la situation humanitaire, les déplacements de population, l’impact de la crise sur la géographie agraire (l’accès aux champs, choix des spéculations) et la réorganisation des systèmes de production.

L’exemple de la République Centrafricaine (RCA)

Il s’agira de voir en quoi la relance des marchés agricoles peut devenir un facteur de relèvement et d’apprécier la mobilisation des autorités locales, des partenaires internationaux et des acteurs humanitaires à cette fin. Ces réflexions s’illustreront par des exemples de filières intégrées en RCA, exsangue en raison de la crise, et modèles mis en place pour soutenir la production de maïs, de café et de maïs.

Les débats s’orienteront ensuite sur les leçons apprises au niveau international concernant le rôle de l’agriculture dans la résolution des conflits, enseignements possibles pour la RCA.

Plusieurs axes transversaux et approches normatives seront également débattues, ainsi que des questions liées à la coordination de l’aide et aux perspectives pour la RCA.

Il fait suite au colloque « Le développement agricole en Centrafrique », tenu à l’Alliance française de Bangui les 28 février et 1er mars 2018.

Lieu : Alliance française de Bangui.

Organisation : Alliance française de Bangui, Université de Bangui, CEMAC et Groupe URD.

Le programme détaillé sera disponible et mis en ligne prochainement.