Financé par

Agence française de Développement, Fondation de France & Principauté de Monaco

Ce travail a une double finalité : d’une part il cherche à apporter un éclairage opérationnel en dressant un premier bilan des avancées et des difficultés rencontrées quant à la localisation de l’aide dans ce contexte spécifique ; d’autre part il vise à alimenter le débat en cours au sein de la communauté humanitaire internationale sur la localisation de l’aide, sa définition, ses enjeux et ses risques.

Le Groupe URD est engagé dans plusieurs travaux de réflexion qui visent à développer une compréhension partagée de la « localisation de l’aide internationale ». Une étude sur la réponse à la crise syrienne dans l’agglomération de Tripoli au Liban a été réalisée en partenariat avec la région Auvergne-Rhône-Alpes, ainsi que deux études de cas au Myanmar et en République Démocratique du Congo dans le cadre d’une recherche intitulée « More than the money : localisation in practice » pour Trocaire et dont les résultats paraîtront prochainement.

Il n’existe pas, dans le secteur humanitaire international de définition claire de la localisation de l’aide internationale. Des clarifications sémantiques sont cependant nécessaires pour structurer la collecte d’information et l’analyse sur ce sujet. En se basant sur son expertise et ses précédents travaux, le Groupe URD propose la définition générique suivante : « La localisation de l’aide est un processus de la part de différentes parties prenantes du système humanitaire qui vise à renforcer le rôle des acteurs locaux et nationaux, qu’ils soient représentants des autorités publiques ou de la société civile et à les replacer au centre de la réponse ».

Cette étude fait partie du projet « Apprendre et Innover face aux crises » financé par l’Agence française de Développement, la Fondation de France et la Principauté de Monaco, en partenariat avec Coordination sud.

Réalisé par

Nawal Karroum

Expert junior (recherche, évaluation)